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J' Dénonce
Voila ma réalité, le monde et ses travers La haine, le racisme me foutent les nerfs Prends le stylo, une feuille, j'lâche mes vers Le fond "combattant" mais pas missionnaire
J'regrette d'être français quand j'vois Marine Le Pen La discrimination et les saloperies du FN Leur nostalgie de la pensée aryénne Laissez mes soeurs roumaines ou africaines
Des peuples vivent dans la souffrance Ils attendent la mort comme une délivrance L'Homme tue l'Homme, c'est une évidence La peau bronzée implique la méfiance
La discrimination dans les entrées de discothéque La culture Hip Hop face à Tony et sa Tek J'voudrais mourrir dans une bibliothéque Pleurant le sort des incas et des aztéques
Viens juifs, musulmans ou catholiques Ouvrez vos oreilles, je vous implique Rangez vos dictatures et vos nations utopiques Le seuil de l'espoir devient critique
Esclavage en cours malgré l'abolition Travail forcé au lieu d'une éducation Soldat de 12 ans envoyé en mission Des fortunes engrengées par la prostitution
C'est pas fini l'esclavage et la tyrannie 45% du peuple enchainé en Mauritanie Esclave sur les chantiers de Birmanie Chez les bourgeois du Sri Lanka ou d'Haïti
Marché humain au Soudan, où est l'ONU? Devant les chiffres se gratte le cul Au Brésil, les gosses dans les rues Pour un dollar te mangent tout cru
Des nations baties sur le tourisme sexuel Les enfances déchirées dans les bordels Lançant des ordres du haut des gratte-ciels La colombe de la liberté devient mortelle
Elle est en traillis armée d'un fusil Aime abattre le lion qui rugit Pour le pétrole part en safari Plus que l'Homme, l'or noir se rarifie
On guérit les gens par l'emprisonnement La torture comme moyen de raisonnement Des minorités connaissent l'acharnement Si t'es pas riche, si t'es pas blanc
J'veux du coeur et du bonheur Dans le regard de mes frères et soeurs De l'amour, de l'affection, de la chaleur Car un homme juste n'as pas de couleur
Oh Jésus ! C'est quand que tu reviens faire péter le déluge? J' m'en tape ! J'suis bon nageur Et surtout un conseil si tu reviens l'ami : Rases ta barbe et oublies pas tes papiers
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Posté à : 01:30, 29/03/2008 |
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Le diamant dans la cendre
Comment je fais pour mettre autant de sentiment dans mon coeur qui fait si peu de centimétres? Et pour poser ces quelques mots pour la beauté d'un être. J'ai flashé sur une jolie perle, comme un rêve, la musique s'arrêtte. J'suis malade, Mam'selle ! Le médecin m'as dit que j'avais mal au coeur. Il m'as dit qu'il y avait pas de médicament et encore moins de pharmacie pour me soigner. Je prends la vie comme elle me vient. Je serre ta main, tu poses ta tête contre la mienne. Ouah! J'ai trouvé ma cortizone. Je peux pas te dire ce qui se passe dans ma tête encore moins dans mon coeur. Alors j'ai arraché ma plume Excalibur de son encrier. Le fils du roi des déchus avait tenté avant moi, il a perdu. Il fallait un vrai poète à cette mine. Un forgeron seul et mélancolique l'as mis au monde. Il l'as éduqué à grands coups de rhétorique et de sonnet de légende. Elle a grandi au milieu des troubadours et des éloquents de la grande époque. Une époque formidable où l'on pouvait vivre de sa rime, où un pur champ lyrical était considéré comme une mine d'or, où les poètes étaient les amis du roi, maintenant, on a tendance à faire peur au président. Faut lacher les mots de ton coeur ! Faut lacher les mots de ta tête !....La raison ou la passion? A ton avis? Excalibur s'est mise à écrire. "S" entre dans mon antre. J'peux pas t'expliquer le mal-être et toute cette rage qu'il y a dans mon ventre. Ma contrée des rêves a crâmée, brulée, c'est aussi mortel qu'un cimetiérre. Et je m'y proméne encore, y'as pas grand chose de vivant là-bas à part des cafards, des vipéres et des corbeaux. J'avance, accompagné des vautours, ces cons attendent que je tombe, ils vont mourrir avant moi. La vie a décidé de me faire souffrir et c'est rare qu'elle fait souffrir les gens peu de temps. Je continue à avancer la tête baissée et vois qui brille dans la cendre. Je tombe à genoux, ils brulent sous la chaleur. Je plonge mes mains dans la braise, elles ont rougies, elles tiennent un caillou qui est bizarre dans cette endroit. Je souffle dessus lui enlevant la poussière du mal, le frotte sur mon tee-shirt, je le léve de mes mains et le regarde. Celui-ci brille dans mes yeux et me fais sourire. Cela faisait longtemps... Je me mets à complimenter le caillou, sort des lyrics qui viennent de mon coeur. Je croyait que l'amour c'était enfuit mais il était toujours là. Tapi dans l'obscurité, peureux, il attendait le moment pour ressortir. Le caillou souffle une brise fraîche, je ferme les yeux, me concentre et déclenche un ouragan. La cendre vole, mon corps oscille sous la pression du vent, je peux pas m'envoller mes pieds sont encrés dans la réalité. Je serre le caillou contre mon coeur qui bat de plus en plus, je le protégerais de tout mon âme, je l'envelloperais d'une couette de rime et de sonnet. Jamais plus tu oras froid, petit caillou ! J'ai kidnappé le soleil por que jamis plus tu ne connaisses l'obscurité, même dans tes cauchemars, je serais là pour te sauver. Je rouvre les yeux. Le caillou brille de mille feux. Autour de moi, la nature a repris le dessus, l'herbe repousse, les arbres ont enfin des feuilles et des fruits. Des papillons volent dans l'azur, des chevaux galopent au gré du vent. J'ai même apperçu une colombe sur la branche d'un arbre. Pourquoi ce changement ? Ce matin en me réveillant, j'ai découvert un diamant dans la cendre.
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Posté à : 01:28, 29/03/2008 |
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Le rimeur arrimé
Comme l’arroseur Arrosé Je suis le rimeur Arrimé
Au port de la malchance Dans un paysage brumeux Une belle sirène danse Me stupéfait et m’émeut
Je suis un jeune corsaire Au stylo bien pendu La haine se resserre Et son doigt dénonce, bien tendu
Un galion de mon rival Je canonne, j’aborde Je suis un pilleur en cavale Qui a le vice qui déborde
Puis je coule dans l’océan sombre La sirène me caresse et m’embrasse Avant de rejoindre les ombres
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Posté à : 12:30, 12/01/2008 |
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Les yeux d’un ange
Lèves les yeux et regardes un ange Dans ma main, j’ai le stylo qui démange Je suis loin de t’offrir de la poésie codée J’ouvre mon cœur, je peux pas frauder
Je te présente mon slam, ma rime Ma fierté, ma rage, mon enfant Dans ma tête, la voix d’un lover qui s’exprime Pas un pauvre lascar nordiste bluffant
Quelques mots en cadeau Une mer, nous deux, un radeau Je te l’offre et meurs joyeux Dernière image : ton visage soyeux Je m’enfonce, mer glacée Mourir pour toi, mon destin tout tracé
Des yeux pour qui je me battrais J’écrirais Et jamais, je ne raturerais J’enjamberais un muret Entrerais par une fenêtre A ton oreille, je susurrerais Des compliments à la beauté de ton être
Dans le passé, on m’appelait Robin Vie moderne, on m’appelle Lupin Généreux, l’amoureux voleur Rajeunit son âme pour toi Redeviens chérubin Fou sautant de toit en toit Pour combler la belle de son butin
Ton sourire, clefs du monde des rêves J’arrache mon cœur de ma poitrine Dans tes mains, il revit et moi je crève…
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Posté à : 12:28, 12/01/2008 |
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Demain c’est rien
Je veux décrire ce que je vis. Vie de journaliste de la réalité. Réalité basée sur la misère et la solitude. Solitude familiale, solitude de l’âme qui dure depuis trop longtemps. Longtemps, un mot sans heures, sans jours, sans années. Année ou rien n’est blanc, rien n’est rose. Rose, fleur qui pour atteindre le nectar, il faut affronter les épines. Les épines de la vie car on avance pas sans obstacles. Obstacles qu’il faut affronter, surmonter, et ne jamais rester devant à attendre. Attendre que l’on perds sa substance, ses rêves, sa motivation. Motivation première, vivre en faisant rêver les gens. Les gens, ceux qui vous admirent, ceux qui vous crachent dessus, ceux qui voient en vous l’étincelle prête à s’embraser. Embraser les âmes qui pleurent. Pleure ta douleur, l’absence, la mélancolie. Mélancolie en deux coups de stylo devient poésie. Poésie basée sur un rythme funèbre. Funèbres sont les pensées, le caractère, l’envie de dire. Dire ce qu’il se passe dans un état ou la liberté, l’égalité, la fraternité n’est qu’illusion. Illusion basée sur des prêts, un travail qui sent la banalité et l’abrutissement. Abrutissement de notre cœur, ils éteignent nos torches, certaines subsistent, d’autres ne se rallumeront jamais. Jamais, je dis bien jamais, il faut s’étouffer. Étouffer vous en soufflant sur les braises. Braises qui s’enflamment et deviennent incendie. Incendient les autres braises de votre passion. Passion qui se transformera en envie de vivre. Vivre libre. Libre dans nos cœurs, dans nos âmes. Ames qui enfin souriront.
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Posté à : 12:27, 12/01/2008 |
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2 poseurs en prose
Si un jour, la réalité transperce l’illusion du monde dans nos yeux d’enfant. Cela nous feras comme la sortie d’un tunnel. On sera éblouie par le malheur, la violence, la misère. Et là, l’enfant deviendras homme et iras combattre. Petit être chétif au destin virevoltant. Les grands, planqués derrière leurs bureaux, lui susurrent des mots sanguins, des idées assassines et des pensées de fin. Lui, seul et manipule, naïf et prude. Trop heureux de leur faire plaisir en offrant son âme, son corps, a la patrie. Au milieu des tirs, des bombardements, il comprendra enfin sa malheureuse bêtise et pleurera. Il pleurera sa femme, sa famille, ses amis laissés derrière lui. Il comprendra ce qu’est la faim, l’instinct de survie, la douceur d’un sourire. Juste au moment fatidique, ou la vive lumière de la vérité transpercera ses yeux et lézardera son cœur. Il coulera une unique larme, abandonnée. Une larme ensalée par sa vie gâchée. Elle n’aura pas le temps de toucher le sol, une balle l’emportera ainsi que son propriétaire. Telle est la vie d’un homme téméraire et naïf. Je préfère me battre pour la passion, pas pour la guerre. Donner mille baisers que tirer une balle. Élever un enfant plutôt qu’en bombarder cent. Car quand l’homme meurt, plusieurs femmes pleurent.
Knox et Le Jeune Lupin
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Posté à : 12:25, 12/01/2008 |
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J'viens d'un coin
J'viens d'un coin où les tox déambulent les bras chargés de piqûres J'viens d'un coin où y'as des frelons nommés "police" qui t'affligent mille piqûres J'viens d'un coin où les gamines deviennent des femmes en cédant J'viens d'un coin où on ne peut survivre qu'en s'aidant J'viens d'un coin où à une brindille de bonheur on s'accroche J'viens d'un coin où des vieux se font traîner sur 20 métres pour leurs sacoches J'viens d'un coin où les kondés ont peur de mettre des amendes J'viens d'un coin où pour cinq euros on te met à l'amande J'viens d'un coin où tout les soirs à la "H", on se mine J'viens d'un coin où la plupart des anciens ont laissés leurs poumons dans les mines J'viens d'un coin où les minos sont déja dur comme des hommes J'viens d'un coin où pour un "ta mére la pute", on sort le chrome J'viens d'un coin où l'ambition se consumme plus vite que la musique J'viens d'un coin rempli de gens qui aimeraient perçés dans la musique J'viens d'un coin où c'est toujours l'hiver, y'as pas de printemps J'viens d'un coin où tu deviens con en un brin de temps J'viens d'un coin où on connait Aldi mais pas Carrefour J'viens d'un coin où y'as trente-six bleues à chaque carrefour J'viens d'un coin où la souffrance est le premier pas de la démence J'viens d'un coin où le RMI est le premier pas vers la déchéance J'viens d'un coin où la mort peut tomber sans échéance J'viens d'un coin où y'as plus de coeur, y'as plus d'âme J'viens d'un coin où on saute comme les pions d'un jeu de dames J'viens d'un coin où on hurle jusqu'a plus avoir de poumons J'viens d'un coin où pour la constitution, ils s'en foutent si on est pour ou non J'viens d'un coin où j'ai rapé, slamé jusqu'a m'époumoné J'viens d'un coin où la galére fait mal comme la mort d'un nouveau né J'viens d'un coin où les lascars s'habillent de la même façon J'viens d'un coin où on traîte les étrangers comme de la matiére de contrefaçon J'viens d'un coin où pas mal de gens ont du sang sur les mains J'viens d'un coin où les jeunes ne savent pas ce qu'ils vont faire le lendemain J'viens d'un coin où au cinoche, on craque des beuz avant la fin J'viens d'un coin où la plupart des gosses mangent pas a leurs faims J'viens d'un coin où c'est pas le pays du magicien d'Oz J'viens d'un coin où si tu touches aux miens, on te dose J'viens d'un coin où le vice colle comme la crasse J'viens d'un coin où si tu te laisses aller, tu trépasses J'viens d'un coin où partout ça sent la merde J'viens d'un coin où dans les cages d'escalier y'a de la gerbe J'viens d'un coin où c'est rempli d'artiste en herbe J'viens d'un coin où dans les embrouilles ça se bat comme des serbes J'viens d'un coin où y'a rien d'autre que le néant J'viens d'un coin où j'embélissait le béton en créant J'viens d'un coin où tout petit, on ne pense qu'à taper J'viens d'un coin où la majorité des gens par la misére se font rattraper J'viens d'un coin où les dealers vendent du souffre J'viens d'un coin où le dicton c'est : "Plus t'avances, plus tu souffres" J'viens d'un coin où on sait très bien qu'on dérange J'viens d'un coin où quand tu bois pas, c'est étrange J'viens d'un coin où les halls d'entrée sentent le pavot J'viens d'un coin où on dirait que ça fait vingt ans que c'est en travaux J'viens d'un coin où c'est décoré par les tageurs J'viens d'un coin où c'est rempli de chacals et pas beaucoup de drageurs J'viens d'un coin rempli de lois et de morales rabachées J'viens d'un coin où pour monter, il faut cravacher J'viens d'un coin où je suis rien d'autre qu'un vulgaire messager J'viens d'un coin où on croit que la liberté, c'est une cité grillagée J'viens d'un coin où on te dit : "Vas en prison, ça va te fortifier" J'viens d'un coin où pour la fierté, on est prêt à se sacrifier J'viens d'un où y'as bien trop de gens que je voudrais revoir J'viens d'un coin où une aprés-midi sans shit, on ne peut la concevoir J'viens d'un coin où pour avoir un taf, il faut beaucoup d'insistance J'viens d'un coin où on te laisse crever sans aucune assistance J'viens d'un coin où les terrains de jeux sont ravagés J'viens d'un coin où petit, dans les caves, on nous disait :"Les minos, dégagez!" J'viens d'un coin où la vie, le but, le destin est une impasse J'viens d'un coin où dans des tris piéces, des familles s'entassent J'viens d'un coin où par des odeurs suspectes, les couloirs sont embaumés J'viens d'un coin où par la drogue, notre vision est déformée J'viens d'un coin où de la beauté y'as plus d'impératrice J'viens d'un coin où les filles peuvent toutes te montraient leurs cicatrices J'viens d'un coin où y'as bien trop de bruit pour entendre les oiseaux gazouiller J'viens d'un coin où on sait trés bien qu'en fin de soirée, on va s'emrouiller J'viens d'un coin où en délit de fuite, j'avais trente-six planques J'viens d'un coin où au fond tout ça me manque...
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Posté à : 12:23, 12/01/2008 |
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Dénonciation
Le stylo à la mine brulante, l'encre chauffe au bord de l'explosion. Lyrics qui sentent la sincérité et l'émotion. Le sens de ma vie commence à sentir la corrosion. Prennez-tout ! Laissez moi ma rime et mon imagination. Ma liberté ni touche pas sinon je lâche mon argumentation. Pas de morale dans mes textes. Juste une ouverture spirituelle. Un dévoilement un peu complexe d'un sentiment perpétuelle. J'ai l'impression d'être face à une montagne armé d'un petit bâton. Rendu courageux par la hargne, je lui donne quand même des frissons. Trop de pensées grises dans ma tête et de rancoeur dans mon coeur. Mes peines ont 60ans malgré mes 25 printemps. Alors je démonte ceux qu'ils le méritent. Ceux qui en un claquement de doigt, te deshérites. Ceus qui ont placés ma famille en zone de transit, leurs disant que c'était pour quelques mois. Mon quartier du Nord, mes souvenirs encore y habitent. Faut pas en vouloir à ces jeunes. Regardez qui nous gouverne, on se demande qui est le plus illicite. Piquer l'Etat, voila ma passoin favorite. Je suis LJL et je me dois de rester authentique. Parlons du monde un peu! Les russes massacrent les tchétchénes mais pour Poutine aucunes critiques. En Russie, il y a beoucoup de gaz et surtout la bombe atomique. En Amérique, on cloisonne les indiens dans des réserves, ça me fait penser à ma cité ou on a enfermé les immigrés. Ca y'est la rage m'as mordue, y'as bien trop de coups tordus : la mort de Coluche, Omar Raddad et Patrick Dils, le suicide de Bérégovoy, l'acquittement de Charles Pasqua. Et c'est juste ce qui est récent, quand on remonte dans le temps ça devient indécent. La barbarie des colonies, positive d'aprés qui? Est-ce que la positivité est le fait de piller, vider puis laisser les habitants avec de nouvelles lois, un nouveau gouvernement et surtout la misére dans les rues? Tout le monde est devant sa télé quand les tours du World Trade chutent. Bush attaque les barbus comme un roquet en ruth. Et tout le monde est aveugle quand on pille le musée de Babylone. Quand ils ont balancés l' agent orange sur le Viet-Nam et sa faune. L'inceste et la pédophilie. La xénophobie qui se personnifie en un rottweiler baveur nommé Jean-Marie. Regardes Megret! Je suis petit-fils d'immigrés et par apport à tes gosses, je parle mieux le français. Je suis équipé d'une double culture, celle donnée par l'université et celle apprise dans l'univers de ma cité. Ma connaissance de films de gangster et l'oeuvre compléte de Charles Baudelaire. Paradoxe: le G8 a pillé l'Afrique et pourtant il augmente la dette de l'Afrique. La Corée du Nord est une prison. Gouverner par un homme qui a perdu la raison. Essai nucléaire, aprés on s'étonne qu'il n' y a plus de saison. Les femmes sont moins bien payées que les hommes, monsieur les patrons? T'as oublié qui t'as torché le cul quand t'étais petit garçon. Et je rencontre ce môme sur une planête de glaçons. "Déssines-moi un diable ti'garçon!" Et le Petit Prince m'as déssiné un homme. L'injustice, l'individualisme, le profit s'additionne au vice et font la somme. D'un monde qui part à la dérive, plus ils s'enrichissent, plus on coule dans l'eau vive. Certains se noient et la majorité s'en fout, ils sont tranquille sur leur jolie rive où c'est argent, drogue et sexe. Je vois l'OMP et le FMI privatiser les paysans du tiers monde et ça me laisse perplexe. Et quand je vois le nouveau président cele me vexe. Un type qui veut nettoyer chez moi au karcher. Qui veut virer mes potes en charter. Ne vient pas te frotter aux jeunes qui ont la haine dans les artéres. Tafer pour un malheureux salaire, les propriétaires qui te demandent douze cautionnaires, la connaissance des fins de mois-galére. Vivre pour survivre. A l'école, ils ont pas mis ça dans mes livres. Même valeureux et plein de courage. Tu peux passer ta vie à ronger les barreaux de ta cage...
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Posté à : 12:21, 12/01/2008 |
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